Saint Josémaria
Textes de saint Josémaria

12 conseils pour la paix

Mots: Paix, Sainte-Marie-de-la-Paix
1 Sainte Marie est la Reine de la Paix. C’est ainsi que l’Église l’invoque. Aussi, lorsque le trouble menacera ton âme, ton climat familial ou professionnel, la coexistence sociale ou celle des peuples, acclame-la sans cesse à ce titre : « Regina pacis, ora pro nobis ! Reine de la paix, priez pour nous !
As-tu au moins essayé, quand tu perds la tranquillité ?… — Son efficacité immédiate t’étonnera.
Sillon, 874

2. Cultive en ton âme et dans ton cœur — dans ton intelligence et dans ta volonté — l’esprit de confiance et d’abandon à Volonté très aimable de notre Père du Ciel… — C’est de là que sourd la paix intérieure tant souhaitée.
Sillon, 850

3. Un remède pour tes inquiétudes : patience, droiture d’intention, considérer les choses sous un angle surnaturel.
Sillon, 853

4. Puisque Dieu est avec toi, chasse donc sur-le-champ ta crainte et le trouble de ton esprit : coupe ces réactions à la racine, car elles ne servent qu’à multiplier les tentations et à accroître le danger.
Sillon, 854

5. Quand bien même tout s’écroulerait et disparaîtrait et que les événements seraient contraires à nos prévisions, dans une terrible adversité, que gagnerait-on à se troubler ? Et puis, pense à cette prière confiante du prophète : “ le Seigneur est notre Juge, le Seigneur est notre Législateur, le Seigneur est notre Roi ; c’est Lui qui nous sauvera ”. Reprends-la dévotement afin de plier ta conduite aux desseins de la Providence qui nous gouverne pour notre bien.
Sillon, 855

6. Le regard fixé sur Dieu, si tu sais rester serein devant les préoccupations, si tu apprends à oublier les petitesses, les rancunes et les jalousies, tu épargneras bien des énergies, nécessaires à ton travail efficace au service des hommes.
Sillon, 856

7. Quand tu t’abandonneras vraiment entre les mains du Seigneur, tu apprendras à te contenter de ce qui arrive, et à garder ta sérénité si, en dépit de ton tout effort et des moyens appropriés, les choses ne sont pas à ton goût. En effet, elles seront alors au goût de Dieu.
Sillon, 860

8. Lorsqu’on est dans le noir et que l’âme est aveugle et inquiète, comme Bartimée, recourons à la Lumière.
Redis, crie, insiste avec plus de force : “ Domine, ut videam ! ” — Seigneur, que je voie !… Sur tes yeux se lèvera le jour, et jouiras des lumières qu’Il t’accordera !
Sillon, 862

9. Lutte contre les âpretés de ton caractère, contre tes égoïsmes, contre tes aises, tes antipathies. Et réfléchis : nous sommes tenus d’être corédempteurs, mais la récompense promise est très directement liée à nos semailles.
Sillon, 863

10. Noyer le mal en une abondance de bien, telle est la tâche du chrétien. Point de campagnes négatives, on n’est pas anti quoi que ce soit. Au contraire : vivons dans l’affirmation, pleins d’optimisme, de jeunesse, de joie et de paix. Voyons tout le monde avec compréhension : ceux qui suivent le Christ tout comme ceux qui le quittent ou qui ne le connaissent pas.
Or cette compréhension n’est ni abstentionniste, ni indifférente, mais bel et bien active.
Sillon, 864

11. Par charité chrétienne et par élégance humaine, efforce-toi de ne pas créer d’abîme entre quelqu’un d’autre et toi…, de laisser toujours une issue au prochain, pour qu’il ne s’écarte pas encore plus de la Vérité.
Sillon, 865

12. Quel paradoxe : depuis que j’ai opté pour le conseil du Psaume : « Confie tes préoccupations au Seigneur et Il te soutiendra » j’ai de moins en moins de soucis en tête. Et en m’y employant à fond, tout est résolu, les choses sont plus claires !
Sillon, 873


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Audience générale du 3 septembre 2014

Dans les catéchèses précédentes, nous avons eu l’occasion de souligner à plusieurs reprises que l’on ne devient pas chrétiens tout seul, c’est-à-dire grâce à ses propres forces, de façon autonome, et on ne devient pas non plus chrétiens dans un laboratoire, mais l’on est engendré et éduqué dans la foi au sein de ce grand corps qu’est l’Église. Dans ce sens, l’Église est véritablement mère, notre mère l’Église — c’est beau de l’appeler ainsi : notre mère l’Église — une mère qui nous donne la vie dans le Christ et qui nous fait vivre avec tous les autres frères dans la communion de l’Esprit Saint.

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